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	<title>Gouvernance</title>
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	<description>Un hub DSISIONNEL : Actualité, challenges et tendances IT</description>
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		<title>La Fracture papier ou les Irréductibles papivores</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 17:44:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Qweeby]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis d'expert par Eric Wanscoor, Président de Qweeby Tout a changé dans l’entreprise avec l’introduction des technologies de l’information. Tout ? Non ! Car une poche irréductible résiste et continue à émettre du papier, là où des flux électroniques seraient tellement plus pertinents et économiques. Tout a changé dans les entreprises en quelques décennies. Les technologies [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Qweeby-Eric-Wanscoor.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-323" title="Qweeby - Eric Wanscoor" src="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Qweeby-Eric-Wanscoor-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par Eric Wanscoor, Président de Qweeby</strong></p>
<p><strong>Tout a changé dans l’entreprise avec l’introduction des technologies de l’information. Tout ? Non ! Car une poche irréductible résiste et continue à émettre du papier, là où des flux électroniques seraient tellement plus pertinents et économiques.</strong></p>
<p>Tout a changé dans les entreprises en quelques décennies. Les technologies de l’information et de la communication, que l’on ne nomme plus désormais « nouvelles », sont passées par là, n’épargnant rien ni personne sur leur passage.</p>
<p>L’entrée de l’informatique et du numérique a bousculé totalement les organisations et les processus. Dans les ateliers, les machines à commandes numériques, les systèmes d’information se sont imposés. Ils assistent l’esprit et le savoir-faire humain pour repousser les limites du possible au-delà de ce que la règle à calcul et la table à tracer permettaient, autorisant ainsi une réactivité et une optimisation que les fiches T et les blocs autocopiants ne laissaient pas envisager.</p>
<p>Dans les bureaux aussi ces technologies ont pris place. Les ordinateurs sont sur chaque poste de travail. La machine à écrire, le télex, les carnets à souche et le papier carbone sont remplacés par des technologies qui aident à accroître la productivité des opérations. La bande Karoll et le fax, eux même, après des années de bons et loyaux services, perdent chaque jour un peu de terrain…</p>
<p>« Les processus sont informatisés pour réduire les coûts, fiabiliser, tracer et gagner du temps… et en bout de chaîne, on continue à imprimer des factures papier qui partent tranquillement par courrier »</p>
<p>Toute l’entreprise aurait donc cédé aux technologies de l’information et de la communication. Non : un îlot irréductible, la facturation client, conserve des habitudes anciennes. Dernier maillon d’un processus totalement informatisé grâce aux ERP et autres progiciels de gestion commerciale, interfacés avec les commandes, les expéditions et la comptabilité… la facturation client résiste et continue à imprimer des kilos de papier, à consommer des litres d’encre et à affranchir en masse pour émettre des factures. Factures que le client destinataire s’empresse de saisir dans son système d’information ou, autre manière d’arriver au même résultat, de numériser.</p>
<p>Est-ce une impossibilité réglementaire ou technique ? Une absence de pertinence économique…. ? Est-ce parce que la facturation est en bout de chaîne que les pratiques ne sont pas revisitées ?</p>
<p>Côté réglementaire, l’envoi de factures électroniques à valeur fiscale via EDI est autorisé depuis 1991 (art. 289-bis du CGI). L’emploi du PDF signé est autorisé, lui, depuis 2002 (art. 289-V du CGI). Le cadre réglementaire est établi, stable et clair. L’envoi de factures dématérialisées est possible aux yeux de la loi tant qu’on respecte les dispositions en vigueur.</p>
<p>Côté intérêt économique, la réponse est évidente tant l’économie est significative. Certes la voie EDI présente un intérêt limité du fait de son coût et surtout parce qu’elle fonctionne uniquement avec des destinataires eux-mêmes équipés en EDI. En revanche, le PDF signé est simple à mettre en œuvre et facile à déployer largement. Avec une économie proche de 50% dès les premiers envois ; sans commentaires…</p>
<p>Côté technique, les solutions techniques existent pour remplacer facilement l’envoi de papier par des flux électroniques tracés et faciles à exploiter par le destinataire. Au lieu d’une facture papier, imprimée par l’émetteur et saisie manuellement par le destinataire dans son outil comptable, le flux électronique ne nécessite ni impression par l’émetteur, ni ressaisie par le destinataire. Avec la traçabilité en plus, des relances automatiques et des alertes de non consultation.</p>
<p>La facturation serait-elle par nature un poste où l’évolution technologique n’a pas sa place, où le changement est impossible à envisager ? Non, car les outils de gestion commerciale, les ERP, le fax, l’EDI ont été adaptés rapidement par les équipes de l’administration des ventes. Logique, leur activité d’interface avec les clients justifie le recours à des outils qui facilitent les contrôles et automatisent les opérations. Les tâches à valeur ajoutée ne manquent pas dans l’activité de l’administration des ventes incitant à chercher des outils permettant de supprimer les tâches sans valeur (pliage, mise sous enveloppe…).</p>
<p>Alors comment expliquer cette situation, ce manque d’intérêt pour un quickwin accessible et au ROI rapide ? Est-ce un manque d’intérêt des décideurs qui ne voient pas d’utilité à réduire les dépenses d’affranchissement et à fiabiliser la transmission de leurs factures clients ? Probablement pas…Alors pourquoi attendre encore : remplacer la facture client papier par des factures électroniques est une économie rapide et intéressante qui mérite l’attention des décideurs.</p>
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		<title>Consotel entre dans le Magic Quadrant 2012 du TEM</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 17:32:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Consotel]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 29 mars, le Gartner a publié son rapport « Magic Quadrant for Telecom Expense Management », dans il a placé Consotel parmi les 23 fournisseurs de TEM internationaux répondant aux critères d’exigence de l’institut de recherche et conseil américain. Après une étude complète du marché, les analystes Eric Goodness et Phillip Redman se sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 29 mars, le Gartner a publié son rapport « Magic Quadrant for Telecom Expense Management », dans il a placé Consotel parmi les 23 fournisseurs de TEM internationaux répondant aux critères d’exigence de l’institut de recherche et conseil américain.</p>
<p>Après une étude complète du marché, les analystes Eric Goodness et Phillip Redman se sont livrés à une classification des acteurs du marché du TEM. Au terme de cette analyse, Consotel est entré dans le « Magic Quadrant », matrice permettant d’avoir une vision d’ensemble du marché.</p>
<p>«<em> Nous sommes ravis d’être référencés parmi la vingtaine de fournisseurs de TEM sélectionnés sur le volet par Gartner » s’exclame Christian Cor, fondateur de Consotel. « Pour pouvoir faire partie du quadrant, nous avons dû répondre à des critères de qualité et de performance. Nous estimons que c’est une véritable reconnaissance de nos efforts menés jusqu’à présent afin de satisfaire au mieux nos clients.</em> »</p>
<p>Après cette déclaration, Christian ajoute : « <em>Nous avons intégré dans un même logiciel une solution de TEM et de MDM (Mobile Device Management), disponible en SaaS avec services managés. Nous pensons donc que cette étude menée par Gartner montre que Consotel dispose d’outils pour apporter à ses clients un ensemble consulting/software, articulé sur une solution complète et adaptée à leurs besoins.</em> »</p>
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		<title>W4 noue un partenariat avec Cross</title>
		<link>http://gouvernance.dsisionnel.com/2012/05/w4-noue-un-partenariat-avec-cross/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 16:57:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Cross]]></category>
		<category><![CDATA[W4]]></category>

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		<description><![CDATA[Au regard de son engagement et de ses compétences sur l’intégralité de la gamme de produits de l’éditeur, CROSS est un partenaire stratégique qui interviendra auprès des grands comptes et PME. Cette annonce fait suite à l’ouverture du nouveau modèle de vente indirect en France et à l’international, annoncé par W4. CROSS prend en charge [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au regard de son engagement et de ses compétences sur l’intégralité de la gamme de produits de l’éditeur, CROSS est un partenaire stratégique qui interviendra auprès des grands comptes et PME. Cette annonce fait suite à l’ouverture du nouveau modèle de vente indirect en France et à l’international, annoncé par W4.</p>
<p>CROSS prend en charge l'approche commerciale auprès des clients, doit assurer le déploiement de solutions et la formation aux utilisateurs. Selon les termes de cet accord, CROSS commercialisera donc les solutions de W4 chez ses futurs clients et assurera des prestations de conseil et d’intégration.</p>
<p>« <em>Cet accord est la résultante de la complémentarité des savoir-faire de nos deux entreprises. En effet, dans le cadre de l’évolution de notre offre produit, nous souhaitions nous appuyer sur un partenaire intégrateur expert dans les domaines BPM et du développement d’applications. La solide expérience de CROSS sur son marché ainsi que son savoir-faire historique en matière de déploiement de solutions à valeur ajoutée, en a fait un partenaire incontournable pour W4 </em>» explique Laurent Henault, Président de W4.</p>
<p>En tant que partenaire, CROSS apportera aux entreprises son expérience des solutions de W4 en les guidant, afin de déployer leurs projets selon les bonnes pratiques du secteur et en conformité avec les orientations stratégiques exprimées.</p>
<p>« <em>Le partenariat avec W4 nous permet de compléter notre offre tout en intégrant une solution innovante dans ses prestations. En ce sens, le solide positionnement de W4 et la robustesse de ses solutions ont été des éléments déterminants dans notre choix. En effet, nous souhaitions travailler avec un éditeur international unanimement reconnu sur le marché</em>. » surligne Didier Fillettaz, Manager de Cross Engineering.</p>
<p>En qualité de partenaire, CROSS accèdera enfin à un ensemble de ressources marketing et commerciales, à des formations régulières et entretiendra des relations privilégiées avec les équipes techniques de W4.</p>
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		<title>Les applications composites et l’agilité gagnent du terrain</title>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 16:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agile]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Convertigo]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis d'expert par Olivier PICCIOTTO, CEO de Convertigo Le système d’information connaît depuis ces dernières années de profondes mutations qui obligent les entreprises à repenser leur modèle traditionnel et à le dynamiser pour que celui ci continue à jouer un rôle clé dans l’optimisation de leurs performances. A priori évident, il est pourtant souvent complexe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Convertigo-Olivier-PICCIOTTO.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-269" title="Convertigo - Olivier PICCIOTTO" src="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Convertigo-Olivier-PICCIOTTO-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par Olivier PICCIOTTO, CEO de Convertigo</strong></p>
<p>Le système d’information connaît depuis ces dernières années de profondes mutations qui obligent les entreprises à repenser leur modèle traditionnel et à le dynamiser pour que celui ci continue à jouer un rôle clé dans l’optimisation de leurs performances.</p>
<p>A priori évident, il est pourtant souvent complexe de rester toujours à la page et de donner du sens et une unité à un système d’information toujours plus mobile, connecté et hétérogène. A ce point, s’ajoutent également les notions liées à l’agilité qui investissent le paysage et qui font largement évoluer les mentalités en interne.</p>
<p>Au regard de ces éléments, plusieurs questions se posent. Et en particulier l’intégration des applications, la mobilité, le Cloud Computing ou encore l’unicité du nouveau poste de travail</p>
<p>Ces quatre axes constituent à eux seuls les pistes de réflexion incontournables que doivent se poser les entreprises pour entreprendre de faire évoluer leur système d’information. En abordant ces points, elles pourront sereinement envisager d’accéder à un système d’information réellement agile et évolutif à la demande.</p>
<p><strong>L’intégration des applications</strong><br />
Ce premier point doit être abordé de manière globale. En effet, les applicatifs sont désormais multiples, ouverts, proposés sous différents formats… Il est donc nécessaire de prendre en compte cette donnée pour donner du sens au système d’information. Ce dernier ne doit pas être un plat de « spaghettis ».</p>
<p>Il est important de faire cohabiter et interagir des applications historiques et 100 % web sans complexité et de manière transparente pour l’utilisateur. On notera enfin que, de manière générale, les processus d’intégration complexes tendent à disparaître pour se transformer en simples widgets (pour les applications Web).</p>
<p><strong>La mobilité</strong><br />
La multiplication des terminaux mobiles influe, quant à elle, sur l’accès aux applications. Les DSI doivent donc prendre en compte cette donnée et penser à revoir les modèles de développements traditionnels. Les applications produites doivent automatiquement pouvoir être accessibles en environnement web traditionnel ou sur iOs (iPad, iPhone) et Android. Ici encore, nous assistons à une profonde évolution qui oblige les DSI à repenser leurs schémas directeurs.</p>
<p><strong>Le Cloud Computing</strong><br />
Ce nouveau concept désormais largement utilisé se positionne comme un must have : disponibilité, paiement à l’usage, externalisation des infrastructures, sécurité des applications, accès uniques aux applications dans le Cloud et hors du Cloud, nouvelle forme d’infogérance… Ces éléments vont largement influer sur les politiques de gouvernance des Directions des systèmes d’information : déploiement, utilisation et évolution des applications dans le Cloud.</p>
<p><strong>L’unicité du poste de travail</strong><br />
Enfin, l’unicité du poste de travail au sens large est le nouveau chantier que les DSI doivent aborder, notamment via les applications composites. Ce nouveau concept semble être couronné de succès et largement soutenu par les utilisateurs finaux, toujours en quête de solutions industrielles et faciles d’utilisation.</p>
<p>Au travers de ces quelques exemples, il apparaît donc que les systèmes d’information doivent évoluer pour devenir agiles et tirer le meilleur des nouvelles perspectives offertes par les évolutions technologiques. C’est en prenant en compte tous ces éléments que les DSI pourront accéder à des systèmes d’informations performants.</p>
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		<title>Crédit Agricole choisit WebRisk d&#8217;Effisoft</title>
		<link>http://gouvernance.dsisionnel.com/2012/05/credit-agricole-choisit-webrisk-deffisoft/</link>
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		<pubDate>Sat, 12 May 2012 15:10:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Effisoft]]></category>

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		<description><![CDATA[L'éditeur Effisoft, spécialiste des secteurs de l’assurance et de la gestion des risques, a été retenu par Crédit Agricole S.A. pour la gestion de ses programmes d’assurance corporate, avec la solution WebRisk (Système d’Information pour la Gestion des Risques - SIGR). La gestion des programmes d’assurance corporate souscrits auprès d’Effisoft par Crédit Agricole S.A. et ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L'éditeur Effisoft, spécialiste des secteurs de l’assurance et de la gestion des risques, a été retenu par Crédit Agricole S.A. pour la gestion de ses programmes d’assurance corporate, avec la solution WebRisk (Système d’Information pour la Gestion des Risques - SIGR).</p>
<p>La gestion des programmes d’assurance corporate souscrits auprès d’Effisoft par Crédit Agricole S.A. et ses filiales a été déléguée à Crédit Agricole Assurances qui porte les activités assurances du Groupe.</p>
<p>En mai 2011, Crédit Agricole Assurances lançait un appel d’offre pour s’équiper d’un logiciel de gestion des risques et des assurances. L’équipe en charge de ce projet insistait alors sur la place de cet outil dans une approche industrielle, transversale et collaborative entre les différentes entités du Groupe.</p>
<p>Les besoins de Crédit Agricole S.A. incluent la gestion des sites (collecte des valeurs et des surfaces), la gestion des polices groupes, le recensement des achats d’assurance réalisés localement, la gestion du programme de construction et la déclaration et la mise à jour des sinistres</p>
<p>Crédit Agricole Assurances souhaitait recourir à une plateforme unique entièrement dédiée à ces problématiques. Il était de plus indispensable que cet outil puisse être partagé par de nombreux utilisateurs répartis dans différents pays.</p>
<p>Plusieurs offres ont été étudiées par Crédit Agricole Assurances qui a fait le choix de la solution d’Effisoft. Son logiciel WebRisk, déjà utilisé par plus de 250 grands comptes à travers le monde, se démarquait en effet par ses performances et sa capacité à répondre rapidement aux attentes métiers exprimées.</p>
<p>WebRisk sera utilisé par 15 collaborateurs de Crédit Agricole Assurances et par 200 utilisateurs « correspondants » dans plus de 70 pays. Le planning est ambitieux et prévoit la livraison successive de différents projets d’ici fin 2012 : la gestion des sites de l’ensemble du patrimoine de Crédit Agricole S.A. (collecte des m²), la gestion des polices groupe et la collecte des polices locales, la gestion des chantiers et des polices de construction, la déclaration et le suivi des sinistres et le reporting analytique</p>
<p>Jean-Pierre Meffre, Directeur risques assurables et réassurance internationale de Crédit Agricole Assurances précise qu’ « <em>outre des fonctionnalités complètes et intuitives, l’offre d’Effisoft propose une méthodologie de gestion de projet particulièrement bien adaptée à la taille de notre équipe. De même, les actions menées depuis plusieurs années par Effisoft avec les différentes filiales du Groupe Crédit Agricole permettent de faire ce choix en toute confiance</em>. »</p>
<p>A ce jour, trois logiciels de l’éditeur (Assuretat pour le reporting réglementaire des sociétés d’assurances, WebXL pour la gestion de la réassurance et DAS2 pour la déclaration des honoraires) sont ainsi installés dans 9 filiales du Crédit Agricole (Crédit Agricole Immobilier ; Caagis ; CAMCA ; Crédit Agricole S.A. ; LCL ; Crédit Agricole Consumer Finance ; Pacifica et Predica).</p>
<p>« <em>Cette présence au sein du Groupe ne manque pas de nous rassurer quant à l’implication d’Effisoft qui se positionne comme un partenaire important de notre organisation. Le projet WebRisk a démarré à l’été 2011 et jusqu’ici, nous en sommes pleinement satisfaits</em> », ajoute Jean-Pierre Meffre.</p>
<p>La qualité de la relation qui unit les 2 parties transparaît également dans les propos de Pascal Stopnicki, PDG d’Effisoft, qui confie son enthousiasme à accompagner une fois encore Crédit Agricole S.A dans ses projets d’automatisation et de sécurisation des activités informatiques. « <em>Nous bénéficions d’une très bonne connaissance de ce groupe et de ses problématiques et nous saurons répondre de la manière la plus efficace possible à ses besoins. Nous sommes donc impatients et ravis de mener ce projet à bien</em> ».</p>
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		<title>Cockpit 5COM : de l&#8217;outsourcé pour les PME</title>
		<link>http://gouvernance.dsisionnel.com/2012/04/cockpit-5com-de-loutsource-pour-les-pme/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 11:27:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Solutions]]></category>
		<category><![CDATA[5COM]]></category>
		<category><![CDATA[maintenance]]></category>
		<category><![CDATA[MCO]]></category>

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		<description><![CDATA[Spécialisée dans la mise en œuvre et le maintien en conditions opérationnelles d’infrastructures informatiques, 5COM va à la rencontre des PME avec sa nouvelle offre de service outsourcée, dédiée à la maintenance de parcs de moins de 500 postes. Pour arriver à un tel résultat, 5COM s’appuie notamment sur la solution Kaseya qui lui permet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Spécialisée dans la mise en œuvre et le maintien en conditions opérationnelles d’infrastructures informatiques, 5COM va à la rencontre des PME avec sa nouvelle offre de service outsourcée, dédiée à la maintenance de parcs de moins de 500 postes. </p>
<p>Pour arriver à un tel résultat, 5COM s’appuie notamment sur la solution Kaseya qui lui permet de garantir une qualité de service de premier plan. Une fois l’agent du Cockpit 5COM déployé sur chaque poste, un administrateur 5COM supervisera le parc à distance et veillera à détecter tout problème de manière préventive et à y apporter les actions nécessaires pour un maintien en conditions opérationnelles.</p>
<p>Cette offre conjugue donc sécurité, performance, mises à jour et prévention pour les postes de travail et serveurs. Les PME qui ne disposent pas nécessairement de département informatique ou d’administrateur de parc peuvent donc se reposer sur 5COM pour gérer leurs postes de travail. Le principe de cette offre s’appuie largement sur une intervention à distance qui permettra de gérer toujours plus rapidement les opérations. Pour autant, des interventions sur site peuvent également être réalisées en complément par les techniciens de 5 COM répartis au niveau national.</p>
<p>L’offre de télémaintenance de 5COM comprend notamment le maintien en conditions opérationnelles des postes de travail, serveurs et périphériques, un service de maintenance préventive, l’installation de patchs correctifs ou encore les mises à jour de versions logicielles. Un service Hotline est en outre assuré par des techniciens et administrateurs seniors (téléphonique heures ouvrées, mails 24/7, astreintes week-end), quels que soient les environnements de travail (Windows, MAC ou Linux).</p>
<p>Au-delà de ces caractéristiques, qui constituent les éléments principaux de l’offre, il est possible de souscrire des services optionnels dans le Cockpit 5COM : Antivirus Pro, Anti Malware Pro, Backup en ligne, processus complet de plan de reprise d’activité.</p>
<p>Maxime BERREBY, Président de 5COM « <em>Notre solution Cockpit va permettre à nos clients PME d’accéder à une offre de télémaintenance éprouvée, reposant sur une technologie utilisée par plusieurs milliers d’entreprises à l’international. En conjuguant cette dernière avec l’expertise technique de nos administrateurs, nos clients pourront externaliser la gestion de leurs postes de travail en toute confiance. </em>»</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;alignement stratégique des systèmes d&#8217;information peut-il être agile ?</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 11:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Systèmes d'Information]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[Contextor]]></category>
		<category><![CDATA[SI]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis d'expert par Patrick LEMARE, Président de Contextor La vocation structurante des stratégies informatiques ne conduit-elle pas à l'immobilisme, au manque de créativité et à l'absence de réactivité? Ou peut-on donner de l'agilité à l'alignement stratégique, qui a pour vocation à structurer lourdement une politique informatique ? Au-delà des solutions classiques qui touchent aux moyens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Contextor-Patrick-LEMARE1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-298" title="Contextor - Patrick LEMARE" src="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/Contextor-Patrick-LEMARE1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par Patrick LEMARE, Président de Contextor</strong></p>
<p><strong>La vocation structurante des stratégies informatiques ne conduit-elle pas à l'immobilisme, au manque de créativité et à l'absence de réactivité? Ou peut-on donner de l'agilité à l'alignement stratégique, qui a pour vocation à structurer lourdement une politique informatique ?</strong></p>
<p>Au-delà des solutions classiques qui touchent aux moyens et aux hommes, des nouvelles offres logicielles apparaissent désormais sur le marché, et il est certain que c'est à partir de ces solutions, de type Smart Computing, que les directeurs des services Informatiques se transformeront plus encore plus en directeur des systèmes d'information.</p>
<p>"L'alignement stratégique" de l'organisation des systèmes d'information est le fait de mettre en cohérence la stratégie du système d'information avec la stratégie globale de l'entreprise. Ainsi la préoccupation de la maîtrise d'ouvrage de systèmes informatiques à vocation à s'inscrire au plus près de la logique des actes métiers de l'entreprise visant à produire des biens ou à rendre des services.</p>
<p>L'évidence du concept a permis sa popularité chez les cadres dirigeants, mais des voix s'élèvent désormais pour en décrire les limites et les échecs. La nature pluriannuelle des stratégies informatiques ne semble pas toujours être adaptée à des cycles produits courts et même ultra-courts.</p>
<p>A contrario, elles peinent à s'adapter aux nouveaux besoins qui apparaissent, par exemple dans la gestion de la relation avec les clients (CRM). L'alignement stratégique fait souvent obstacle à un marketing relationnel qui exige personnalisation et agilité pour des offres de masse, réactivité dans la complexité, et a de plus vocation à perdurer pendant toute la durée de l'expérience client, c'est à dire bien au-delà de l'obsolescence même des équipements.</p>
<p>La bonne gouvernance des entreprises en général, et des DSI en particulier, consiste à arbitrer entre ces données contradictoires. La propension naturelle des organisations est de répondre à ces questions par des sollicitations de moyens et personnels. Beaucoup de dirigeants souhaiteraient continuer dans cette voie, mais elle est sans issue. Elle ne débouche en général que sur l'externalisation de fonctions à forts besoins de main d'œuvre, et à une quête éperdue et assez vaine de la puissance des processeurs et des serveurs.</p>
<p>Il existe toutefois une alternative. Il est possible de donner aux entreprises l'agilité opérationnelle et la performance économique dont elles ont besoin, tout en garantissant la bonne gouvernance de leur système d'information : le Smart Computing .</p>
<p>Celui-ci entend réduire la course à l'armement des SI, en offrant des solutions capables d'assurer des synergies nouvelles à partir des logiciels et des données déjà à disposition des organisations. Le concept se déploie dans une logique non structurante, qui optimise les processus de la DSI. Il respecte par exemple, l'intégrité de toutes les applications, ERP et métiers, préexistantes, cela sans intrusion dans les programmes, ni impact sur leur fonctionnement.</p>
<p>Il intègre, comme éléments central de sa mise en œuvre, la prise en compte du contexte de travail et permet de rendre les applications existantes plus intelligentes avec une forte attention au bénéfice de l'utilisateur. Le Smart Computing permet de générer des informations contextuelles additionnelles de type (vue 360°, next best action, up and cross selling). En définitive de créer une alternative agile, économique et robuste à l'intégration applicative classique ou aux demandes d'évolutions organisationnelles.</p>
<p>Ainsi, agissant comme véritable assistant virtuel numérique, ces nouvelles offres s'affirment comme des outils, simples et performants de gouvernance de l'entreprise. Ils peuvent rechercher et mettre en perspectives les données utiles, les vérifier, les transférer et les comparer pour assurer les cohérences, les proposer directement sur les postes de travail des opérateurs de manière appropriée à la nature du besoin du moment, cela en préservant l'architecture et l'histoire SI de la société.</p>
<p>A l'usage, ces automatisations applicatives se concrétisent par la réduction des coûts opérationnels et l’augmentation de la productivité de la DSI, sans en changer ou modifier la nature de l'alignement stratégique. Ces nouvelles offres sont aussi un nouveau pas vers une intégration des EPR dont l'avènement sonnera la fin des directeurs des services informatiques, alors mués en Directeurs des Systèmes d'Information. Ceux là inscriront l'agilité par le Smart Computing, comme l'un des fondements de leur alignement stratégique d'entreprise.</p>
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		<title>Modéliser, exécuter : deux points clés pour développer efficacement ses applications métier</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 17:49:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Systèmes d'Information]]></category>
		<category><![CDATA[Tribunes]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[W4]]></category>

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		<description><![CDATA[Avis d'expert par Jean-Loup Comeliau - Marketing Produit W4 Dans un contexte économique en perpétuel changement, comment l’entreprise peut-elle acquérir et conserver des avantages compétitifs durables ? L’informatique a-t-elle un rôle à jouer pour accroître l’adaptabilité du métier ? Les réponses à de telles questions ne peuvent être apportées sans une considération plus large du marché [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/W4-JLComeliau.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-294" title="W4-JLComeliau" src="http://gouvernance.dsisionnel.com/wp-content/uploads/W4-JLComeliau-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a>Avis d'expert par Jean-Loup Comeliau - Marketing Produit W4</strong></p>
<p>Dans un contexte économique en perpétuel changement, comment l’entreprise peut-elle acquérir et conserver des avantages compétitifs durables ? L’informatique a-t-elle un rôle à jouer pour accroître l’adaptabilité du métier ? Les réponses à de telles questions ne peuvent être apportées sans une considération plus large du marché des outils de développement. Les environnements de développement d’application vivent une transformation profonde, caractérisée par des tendances fortes :</p>
<p><strong>1. Un contexte métier en mutation permanente</strong><br />
Les DSI et responsables informatiques luttent sans répit pour aligner leur capacité de production aux besoins spécifiques changeants du métier et aux objectifs et motivations des différents groupes d’utilisateurs. Ainsi, les entreprises doivent adapter leur outil informatique aux besoins de mobilité indispensable aujourd’hui. Elles se doivent aussi, pour rester compétitives, d’avoir la possibilité de faire circuler l’information rapidement entre les services, d’une fonction à l’autre, et de pouvoir ajuster leurs processus pour répondre aux changements économiques et réglementaires permanents.</p>
<p><strong>2. Un besoin d’applications personnalisées</strong> répondant précisément aux processus de l’entreprise et aux besoins des utilisateurs<br />
Quand les applications métier ne sont pas correctement dimensionnées, quand elles sont dépassées, trop complexes ou tout simplement pas à la hauteur des attentes en matière de fonctionnalités sociales collaboratives ou n’autorisent pas la mobilité, les utilisateurs considèrent qu’ils ne disposent pas des outils qu’ils réclament, ils sont moins productifs et se plaignent du manque de réactivité de l’informatique. Les applications doivent coller aux besoins opérationnels de l’entreprise et s’adapter au profil et au contexte d’utilisation de l’utilisateur. Une entreprise qui n’introduit pas la possibilité d’interagir socialement dans des applications pilotées par les processus est loin de remplir sa mission de support au métier. Le partage d’écran, le chat, la gestion de post-it, les interactions sociales entre les différents acteurs d’un processus ne sont plus des options souhaitables : ils sont devenus obligatoires.</p>
<p><strong>3. Un accès aux applications et à l’information, partout, depuis tous types de terminaux</strong><br />
D’après les prédictions de l’analyste Gartner pour 2011, « En 2014, 90 % des organisations supporteront des applications d’entreprise sur des terminaux personnels » et « en 2013, 80 % des sociétés supporteront leurs applications métier sur tablettes ». L’explosion des smartphones et des tablettes signifie que les collaborateurs attendent suffisamment de souplesse pour se connecter aux applications à tout moment, depuis n’importe où. Pour cela, ils ont besoin d’applications fonctionnant sur une grande variété de systèmes d’exploitation et de terminaux.</p>
<p><strong>4. Des exigences extrêmes de délai de développement rapide</strong><br />
On attend des applications qu’elles comblent les trous laissés par les applications en place « hier ». Tout retard dans la livraison ou tout manquement dans les fonctionnalités attendues signifie qu’à peine livrée, l’application est souvent obsolète ou incapable de s’ajuster au rythme du changement.</p>
<p><strong>5. Et tout cela… avec moins de ressources pour l’informatique</strong><br />
S’ajoutant aux défis posés par l’externalisation de l’informatique, la contraction des budgets et des ressources dans les services informatiques rend compliquée la production d’applications offrant à la fois à l’utilisateur une ergonomie satisfaisante, une exploitation immédiate depuis tout type de terminal et une adaptation au flux de travail du métier. Les applications doivent pouvoir être déployées tout à la fois sur le « cloud » pour réduire les coûts et accélérer les déploiements ou sur site, pour permettre aux entreprises de faire consciemment leur choix et de passer d’un environnement à l’autre facilement pour limiter les risques.</p>
<p>Ignorer ou sous-estimer l’une de ces tendances du marché lors du développement d’applications métier conduit souvent à l’échec du projet ou à des applications ne couvrant pas les besoins, ou déjà obsolètes avant même d’atteindre la phase de mise en production.</p>
<p><strong><em>Que doit faire la Direction des Systèmes d’Informations pour relever de tels défis ?</em></strong></p>
<p>Aujourd’hui, les approches traditionnelles pour développer les applications sont clairement devenues insuffisantes et ne comblent plus les attentes des métiers. Il y a besoin d’innover, non seulement dans la méthode de production, mais aussi dans les outils utilisés pour le développement. L’informatique a besoin d’agilité pour répondre aux continuels changements du métier, de productivité pour proposer plus de fonctionnalités avec moins de ressources, d’adaptabilité pour accroître l’efficacité des applications et leur personnalisation, de vitesse pour optimiser la mise en place ainsi que d’outils garantissant à la fois la disponibilité des applications sur terminaux mobiles et sur tous les autres systèmes.</p>
<p>Les méthodologies de développement agiles offrent de la flexibilité et ont le mérite de faciliter la relation entre l’informatique et les utilisateurs finaux. Cependant, la mise en place de l’agilité nécessite une adaptation et une appropriation de chaque organisation. Le cabinet Forrester recommande ainsi de fournir aux équipes informatiques un ensemble d’outils qui permettent l’agilité adaptée. La véritable agilité repose donc sur un environnement de production qui comble le fossé entre l’informatique et le métier, qui optimise toutes les phases du cycle de vie logiciel et qui procure une flexibilité en profondeur et durable.</p>
<p>Dans ses prédictions de 2011, Gartner prévoit qu’« En 2015, les outils et l’automatisation élimineront 25 % des heures de travail associées aux services informatiques », ce qui renforce l’idée que l’automatisation via des outils adaptés est essentielle pour l’informatique dans son combat contre le manque de ressources.</p>
<p>Le monde du développement d’applications et de la gestion de processus connaît donc de profondes mutations. Pour mieux intégrer les enjeux de ce marché, nous allons aborder successivement plusieurs points de vue qui permettront de mieux comprendre ces évolutions.</p>
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		<title>EOLEN rejoint les pépites technologiques d’OSEO Excellence</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 22:57:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Composée de 2 000 entrepreneurs sélectionnés pour leur potentiel de croissance, la communauté OSEO Excellence permet de favoriser l’essor d’entreprises talentueuses et engagées dans un développement significatif. Grâce à des partenariats d’échange avec d’autres chefs d’entreprise partageant l’ambition de faire grandir leur(s) société(s) « OSEO Excellence, réseau des entrepreneurs qui vont de l’avant », se définit comme un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Composée de 2 000 entrepreneurs sélectionnés pour leur potentiel de croissance, la communauté OSEO Excellence permet de favoriser l’essor d’entreprises talentueuses et engagées dans un développement significatif.</p>
<p>Grâce à des partenariats d’échange avec d’autres chefs d’entreprise partageant l’ambition de faire grandir leur(s) société(s) « OSEO Excellence, réseau des entrepreneurs qui vont de l’avant », se définit comme un relais de communication optimisé vis-à-vis des pouvoirs publics et médias, offrant ainsi une plus forte notoriété.</p>
<p>OSEO suit le Groupe EOLEN depuis sa création et a mis en place début 2009 un premier prêt pour soutenir le décollage du Groupe. Plus récemment, en 2011, OSEO s’est engagé à nouveau pour soutenir la croissance du Groupe EOLEN avec un prêt significatif de 2.770 M€ visant à développer la croissance organique ainsi que la croissance externe.</p>
<p>Cette intégration au sein des acteurs de la communauté d’OSEO Excellence représente une étape précieuse dans l’ascension du Groupe. En effet, EOLEN renforce ainsi son réseau et sa notoriété. Et surtout, elle accélère cette belle aventure humaine et intellectuelle, cette aventure de construction et de pérennité qu’est devenu le Groupe EOLEN.</p>
<p>Pascal LEBLANC, Président Directeur Général d’EOLEN : « <em>Faire partie du programme OSEO Excellence compte beaucoup dans le développement de notre groupe car il est synonyme de crédibilité et d’engagement. Rejoindre les 2.000 PME françaises sélectionnées pour leur potentiel de croissance et leur innovation nous permet de conforter notre place sur un marché particulièrement dynamique. OSEO se positionne comme un  partenaire actif de notre développement</em>.»</p>
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		<title>5COM décroche la certification Kaseya</title>
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		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 00:10:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[Le groupe 5COM, SSII spécialisée dans la maintenance du système d’information, annonce un partenariat avec Kaseya, éditeur de logiciels de gestion d’infrastructures informatiques. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du récent lancement de l’offre SID qui s’appuie sur la technologie de Kaseya. SID est un Service Informatique à Distance qui s’installe très facilement sur tous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le groupe 5COM, SSII spécialisée dans la maintenance du système d’information, annonce un partenariat avec Kaseya, éditeur de logiciels de gestion d’infrastructures informatiques. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre du récent lancement de l’offre SID qui s’appuie sur la technologie de Kaseya. SID est un Service Informatique à Distance qui s’installe très facilement sur tous types d’ordinateurs Mac ou PC, sur un parc informatique ou un ordinateur isolé.</p>
<p>En qualité de partenaire, le groupe 5COM accèdera à de nombreuses ressources techniques et commerciales qui lui permettront de développer son avantage concurrentiel et de proposer à ses clients un service de support et de supervision à distance de premier plan. Le choix de Kaseya par 5COM s’explique par la performance des solutions de l’éditeur et sa capacité à s’adapter facilement aux besoins des PME. En effet, à ce jour, très peu de solutions sont adaptées à ce marché pourtant réceptif à des solutions lui permettant de rester compétitif.</p>
<p>La société 5COM a été créée pour répondre aux besoins informatiques des utilisateurs et clients partout en France : maintenance informatique PME, assistance, dépannage, … Les solutions Kaseya permettent de contrôler et de gérer facilement des infrastructures informatiques à distance, de manière proactive et efficace à partir d’une console d’administration centralisée « full web ». La complémentarité des deux approches est donc génératrice de valeur.</p>
<p>Maxime BERREBY chez 5COM « <em>Ce partenariat nous permet d’intégrer à notre catalogue de service une offre éprouvée à un coût compétitif. La supervision et le dépannage informatique sont des axes clé à prendre en considération. Kaseya a su répondre à ces enjeux avec brio au travers de sa solution.</em> »</p>
<p>Pour Stéphane Hauray, Directeur France de Kaseya, « <em>5COM s’inscrit durablement dans la conversion du monde de la prestation informatique vers les services managés, confortant de ce fait, l’accompagnement et l’implication de Kaseya dans la transformation des modèles économiques des prestataires informatiques. Nous sommes très heureux de compter 5COM parmi nos clients les plus dynamiques</em> ».</p>
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